NOUVELLE
L’angoissé
Voilà, M. Daporty .Déjà, il déglutit, un nœud lui serre l’estomac, et le petit-déjeuner, bien que copieux, qu’il vient d’avaler, semble avoir littéralement disparu, comme s’il n’avait jamais était pris. La sonnette…Appuyez-dessus, se rappelle t’il. Ses gestes sont automatiques, comme ceux des robots. Il entend le timbre de la sonnette qui retentit le long du couloir, qu’il devine bleu pale. Derrière la porte sombre, une voix féminine, celle de la « charmante » secrétaire, lui demandera d’une voix trop aimable pour être sincère, de rentrer. Alors que, elle doit attendre, avec son sourire narquois, qu’il lui tourne le dos pour lui plonger ses ongles dans les omoplates, ceux là impeccablement manucurés et revêtu d’un de ces vernis à ongles rouges criards.
La porte est ouverte. Il entre. La porte se referme sur lui. Il sursaute. Première goutte de sueur qui glisse le long de sa tempe. Il avance, lentement…La terrible vision d’un lapin, pris au piège sous la main gauche du boucher. Oui, la gauche, car notre boucher est droitier, et dans cette main droite, il tient l’instrument de torture…C’est décidé, il se promet de ne plus jamais manger de lapin. La tête lui tourne. Il lui semble que les murs rétrécissent et font l’écrasé, l’étouffer. Et là, il aperçoit la femme .Avec son ensemble vert pastel, tout impeccablement repassé. Il esquisse un petit sourire, murmure son nom à la suite d’un bonjour à peine articulé. Elle le mène dans une petite salle où se trouve quatre chaises et une baie vitrée.
Un regard furtif sur le cadran de sa montre. Les aiguilles avancent au ralenti lui semble t’il. Plus que dix petites minutes avant la collision fatale. Il passe deux doigts entre sa cravate et sa gorge. Il sent sa pomme d’adam danser le tralala. Encore cinq minutes…La sueur dégouline maintenant le long de sa nuque, mouillant le col de sa chemise et lui trempant le dos. Cette chemise il n’était pas obligé de la mettre, juste que sa vanité a encore frapper, il voulait faire bonne impression, se disait t’il…Il regrette maintenant.
Sa fin approche, il le sent, inexorablement. Il va être anéantit, foudroyé, par sa faute en plus ! Pourquoi ? Pourquoi est-il venu ? Il aurait pu, par je ne sais quel procédé, oublier, se casser une jambe…Mais, la « chose » le rappelle à l’ordre, il est coincé, foutu…La poignée s’abaisse, lentement. Les gonds crient leurs agonies. Son prédateur, son bourreau s’avance, et lui tend sa main grasse, et de sa voix implacable, qui vous clou à la chaise, lui dit :
-M. Daporty ! Allons allons, suivez moi dans mon bureau, je vais régler votre problème de rage de dent !
Penaud, comme un gamin pris sur la faute, il le suit, la tête penchée. La porte du bureau se referme sur lui, et la « si gentille » petite secrétaire, discrètement, sourit de toutes ses dents. Ses dents trop blanches…
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salut!!! ca va? bah, je suis en seconde, a grenoble et...je fais de l'arts plastiques, de plus j'adore les mangas!!! j'adores aussi lire, tchatter ^^ forcément et la natation (un vrai tit poisson dans l'eau ^^) beaucoup de chose encore, je n'aime pas...les poissons blanc et la truite, trop d'arretes ^^ trops réfléchir en math! nan ze blagues! ze naime pas les P.O.U.F. ^^ stupid! blonde pulpeuse ou rousse rancuniere...
bisou! Tchiii...
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